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CE SITE A POUR VOCATION D'APPELER A LA DÉMISSION DU CHEF DE L'ÉTAT.

Nous estimons en effet que le maintien à son poste de l'actuel Chef de l'Etat ne peut que nuire aux institutions de notre pays, à la France elle-même qui est aujourd'hui notoirement discréditée à l'étranger, à l'Europe enfin qui ne pourra sortir de la crise qu'elle traverse, du fait de Monsieur Jacques Chirac.

Indépendamment du Chef de l'Etat, le gouvernement qu'il vient de nommer, dirigé par M. de Villepin, est également dans une impasse. A la rentrée, dès que son action deviendra possible, il ne disposera plus que de 18 mois pour mettre en oeuvre sa politique, quelles que soient ses ambitions. Ce délais condamne par avance son action. Il est par ailleurs pourvu d'un poste de Premier Ministre bis, une première dans notre histoire institutionnelle, ce qui garantit sa paralysie, et son caractère "western". Qui plus est le "nouveau" Ministre de l'Intérieur a clairement signifié qu'il ne servait ce gouvernement que pour des motifs personnels, de carrière voir familiaux.

LA CRISE ÉCONOMIQUE, SOCIALE, POLITIQUE ET MORALE QUE TRAVERSE LA FRANCE NE DOIT PAS ATTENDRE DEUX ANS. LAISSER PASSER CE DÉLAIS, C'EST AGGRAVER CETTE CRISE, C'EST PRÉPARER UN 21 AVRIL BIS EN PLUS GRAVE, C'EST DÉLITER UN PEU PLUS LES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES, QUE MONSIEUR CHIRAC A DÉJA PASSABLEMENT TORPILLÉ.

Ce site n'est affilié à aucun parti, organisation ou groupement politique. Au-delà de la question d'obtenir effectivement la démission de Monsieur Chirac, ce site souhaite d'abord porter sur la place publique un débat nécessaire, qu'il refuse de se laisser dérober par l'extrême-droite, qu'il condamne par contre en tant que telle. Il est ouvert à tout citoyen de droite, de gauche ou non politisé, qui craint que le maintien dans ses fonctions de l'actuel Chef de l'Etat soit lourd de conséquences pour notre pays.

CHACUN EST DONC LIBRE DE SIGNER LA PÉTITITON PROPOSÉE EN LIGNE, QUI SERA ENVOYÉE D'ICI LA FIN DU MOIS DE JUIN A L'ELYSÉE. L'EXISTENCE DE CE SITE A ÉGALEMENT VOCATION A ETRE LARGEMENT COMMUNIQUÉE AUX MEDIAS.

CHACUN RESTE PAR AILLEURS LIBRE D'ENVOYER DE LUI-MEME UNE DEMANDE DE DÉMISSION AU CHEF DE L'ETAT (www.elysee.fr), EN MENTIONNANT CE SITE OU NON.

Samedi 18 juin 2005

Courrier International cette fois, pour sortir du cadre franco-français et voir pour qui nous passons à l'étranger...

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=52186&provenance=france&bloc=15

Le dernier pari de Jacques Chirac.

 

La nomination de Dominique de Villepin au poste de Premier ministre est interprétée comme une nouvelle manoeuvre dilatoire du président Chirac. Cette décision n'est ni une réponse aux attentes des Français ni un moyen de restaurer l'image de la France, regrette la presse étrangère.
"Chirac mise tout sur Villepin", titre le quotidien anglais The Guardian. "Considérablement affaibli, le président français a choisi l'un de ses plus anciens alliés pour le tirer d'affaire. Ce que l'opposition et les divers commentateurs qualifient déjà de nouvelle erreur historique." Le quotidien belge Le Soir ironise : "L'émouvante cérémonie de passation de pouvoir à Matignon" se résume à un "jeu de chaises musicales".

Ce qui devait être "une contre-attaque libératoire" est avant tout interprété comme "un aveu de faiblesse" par la Süddeutsche Zeitung. Vu d'Allemagne, "Chirac a nommé un ami et un ennemi [c'est-à-dire Nicolas Sarkozy] à la tête de l'exécutif dans le seul but de se maintenir au pouvoir". L'ami en question, Dominique de Villepin, est décrit par le journal comme un homme "peu populaire, qui n'a jamais dû affronter le suffrage universel". Il est vrai que la nomination au poste de Premier ministre d'un professionnel du pouvoir, aux origines aristocratiques, n'est peut-être pas la meilleure réponse à la crise de représentation.

Pour The Independent, "c'est l'espoir de réformes qui s'est éloigné avec l''avènement' de Dominique de Villepin". "Après le cataclysme de dimanche dernier, largement motivé par des sentiments anticapitalistes, Chirac semble avoir opté pour un gouvernement de centre droit, interventionniste et probablement protectionniste." Les orientations économiques du futur gouvernement inquiètent également le Wall Street Journal Europe. "Sur le plan commercial, le nationalisme déclaré de Villepin ne devrait pas faciliter les négociations entre l'Union européenne et les Etats-Unis au sujet des subventions pour les compagnies aériennes", estime le quotidien, en référence au différend commercial entre Airbus et Boeing.

D'un point de vue diplomatique, la presse américaine se montre sceptique sur l'évolution des relations transatlantiques. L'International Herald Tribune rappelle notamment que "Dominique de Villepin est l'homme qui a enragé l'administration Bush avec ses critiques radicales au sujet de l'offensive contre l'Irak". Ce que souligne également The Wall Street Journal Europe : "Soucieux de restaurer son autorité et celle de son pays, le président a choisi pour Premier ministre l'aristocrate qui tentait il y a deux ans de rallier le monde à la position française au sujet de l'Irak."

Les journaux britanniques s'amusent déjà du futur duel entre le Premier ministre et le nouveau ministre de l'Intérieur. "Les rancunes personnelles envers Sarkozy ne sont pas seules en cause. Chirac a surtout voulu éviter que Sarkozy ne mette en oeuvre des réformes économiques libérales, qui auraient risqué de plonger le pays dans la paralysie", considère The Independent. Son confrère The Guardian ne se fait aucune illusion sur l'issue de ce duel : "Dans le combat qui s'annonce entre Villepin et Sarkozy en vue de la présidentielle de 2007, on trouve peu de gens pour miser sur Villepin."
JC Pascal
Par Thierry SEVEYRAT - Publié dans : appel.du.18.juin-chirac.demission
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Samedi 18 juin 2005

J'ajoute cet article du Monde, de Béatrice Gurrey, paru le 05.06.05, et qui dit la même chose...

Comment Jacques Chirac a désacralisé le pouvoir.
LE MONDE | 04.06.05 | 14h47  .  Mis à jour le 06.06.05 | 12h04

Accédez à cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-631760,36-658284,0.html

lace Stanislas, à Nancy, le 19 mai. Dans dix jours tout juste, les Français vont infliger à Jacques Chirac un non cuisant au référendum sur la Constitution européenne. Le président ne le sait pas encore, ou feint de l'ignorer. Il vient de défendre le projet européen avec ses homologues Gerhard Schröder et Aleksander Kwasniewski. L'Allemand et le Polonais prennent un peu de repos à une terrasse.

Le chef de l'Etat continue, infatigable, à serrer des mains. Il ne prend même pas le temps de s'asseoir, et le patron du café vient lui apporter lui-même une bière, qu'il avale à la volée. Ses yeux ne descendent sans doute pas jusqu'à terre. De petites affichettes vertes et roses, semées sur le pavé, devraient pourtant l'alarmer. "Chirac, dix ans ça suffit" , "Non à ! la Constitution" et, pis, une insulte qui rime avec démission. Le président continue à serrer des mains.

Jacques Chirac, c'est cela. Le grand gars chaleureux pour lequel on se bouscule et qui ne résiste pas au contact avec la foule. Et vice versa, malgré tout. Malgré les mensonges, malgré les promesses non tenues, malgré les contradictions. En dépit des années qui passent.

Le 29 mai marque un tournant, pourtant. Cette fois, les Français lui ont dit non. Et pas chichement. Ce n'est pas qu'ils souhaitent majoritairement qu'il s'en aille. Le chef de l'Etat a annoncé, avant le scrutin, qu'il resterait quel que soit le résultat, et les Français l'ont intégré. Mais ils ne veulent plus qu'il se représente. C'est aussi cela que signifie leur non.

Au lendemain du 21 avril 2002, le président réélu par 82 % des voix dit : "Cela m'oblige." Trois ans plus tard, l'impression qui domine est que cela ne l'a obligé à rien du tout. Une économie en berne, un pouv! oir usé et la détestable impression que les petits jeux du pou! voir et la guerre de succession vampirisent tout. Tel est le tableau qui s'offre aux yeux des Français.

"Giscard c'était la modernité, Mitterrand le changement. On a dit que Chirac c'était l'énergie. Energique et disponible" , analyse Jean-Marc Lech, coprésident du groupe Ipsos. Mais une énergie au service de quoi ? Pour beaucoup, le président n'a pas été à la hauteur de la situation, il n'a pas su imposer une vision, montrer le chemin, donner confiance.

"C'est tout sauf un guide. "Vous votez oui, vous votez non, on mangera quand même du gigot dimanche prochain. Je ferai comme les Français voudront". Il est un parfait reflet de la société, dans la dispersion de l'autorité" , dit encore Jean-Marc Lech. Au fond, dans la phase d'affaiblissement de la vie politique que traverse le pays, le président correspond bien à son époque. Mais qui est encore capable d'incarner l'aventure collective ? Quelqu'un qui connaît son Chirac admirablement résume avec tris! tesse et affection : "C'est un homme de coeur, pas un homme d'Etat."

De la monarchie républicaine finissante, il reste encore, bien sûr, tout le décorum et l'apparat. La Marseillaise, revue des troupes, décorations, réception de chefs d'Etat étrangers, discours, tout cela fonctionne à merveille. Jacques Chirac se montre aussi excellent dans les grandes occasions. Il sait rendre un hommage à la télévision lorsque meurt son prédécesseur, ou prononcer au moment où il faut et avec le ton qu'il faut un discours aussi important que celui du Vel' d'Hiv, reconnaissant pour la première fois la faute de l'Etat français dans la déportation des juifs. "Pour un soudard, il a de la dignité" , note l'un de ses anciens conseillers. Et, selon les enquêtes des sondeurs, les Français pensent qu'il représente bien le pays à l'étranger.

A-t-il, pourtant, la densité qui crée naturellement l'autorité ? "L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l'éloign! ement. La proximité, c'est le contraire de l'autorité" , n! ote un gaulliste. C'est là, sans doute, qu'il faut voir les limites de la politique de communication et d'image du président. Mettant en scène alternativement la proximité et l'éloignement, mais souvent à contre-temps ou à contre-emploi. Ce fut le cas, notamment, le 14 avril, sur TF1, où Jacques Chirac est apparu débordé par la jeunesse. C'est là que l'on vit le plus cruellement, dans un télescopage de paillettes et de rage sociale, ce que voulait dire la désacralisation du pouvoir.

Béatrice Gurrey
Article paru dans l'édition du 05.06.05
Par Thierry SEVEYRAT - Publié dans : appel.du.18.juin-chirac.demission
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Jeudi 16 juin 2005

Je me permet de mettre en ligne cet article de Libération d'aujourd'hui, dont les titre et sous-titre sont éclairants :

Chirac, serial-loser vu de l'étranger.
pix
Depuis le 29 mai, le Président fait l'objet de toutes les attaques. Son départ est même souhaité.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=304417

 

il est l'homme malade de l'Europe. Un leader isolé, affaibli depuis la victoire du non le 29 mai et dont l'affaiblissement entraîne celui de l'Union. Et, tout d'abord, celle d'un couple franco-allemand qui en fut le moteur pendant un demi-siècle. Bien sûr, les diverses «exceptions françaises» suscitent aussi leur volée de bois vert, mais c'est d'abord Jacques Chirac, Européen de conviction tardive, qui en prend pour son grade chez les membres de l'UE.

«Un poids», «un perdant»

«Chirac n'a pas suivi l'exemple du grand Charles de Gaulle, qui, après avoir perdu son référendum, avait démissionné dans la même nuit, écrivait dans son éditorial le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung au lendemain de la déroute du référendum sur le traité constitutionnel. Et pourtant Chirac n'a jamais été aussi mal en point [...] Il y a beaucoup de perdants, mais le père de la défaite, le perdant de tous les perdants, c'est Jacques Chirac lui-même.» Trois jours plus tard, le très sérieux Financial Times Deutschland titrait «Bonjour tristesse : Chirac est devenu un poids pour l'Union européenne».

La presse italienne n'est guère plus tendre. «Le politicien qui a jeté dans la balance cinquante ans d'une extraordinaire carrière politique, et tout son prestige, est aujourd'hui un mort vivant: malgré la filiation affichée, Chirac n'est pas de Gaulle, lequel, en 1969, avait abandonné l'Elysée une heure après avoir pris connaissance du référendum sur la décentralisation», accuse Il Foglio, quotidien de la droite libérale. A gauche, la Repubblica est encore plus dure, soulignant sous la plume de l'un de ses grands éditorialistes que «l'échec chiraquien au référendum a provoqué une double crise en France et en Europe».

Alors que le climat s'envenime entre Londres et Paris sur le budget européen, les quotidiens britanniques sont encore plus assassins, notamment les tabloïds comme le Daily Mail, où Simon Heffer ferraille déjà depuis longtemps contre «Jacques l'escroc», l'accusant de lancer la bataille sur le chèque britannique comme diversion pour faire oublier les charges de corruption pesant contre lui.

Pour autant, la presse «de qualité» n'est guère plus tendre. Le Soir de Bruxelles résume : «Jacques Chirac sort carbonisé de l'échec du référendum. Non seulement le chef de l'Etat perd son pari européen, mais il reçoit de surcroît en plein visage l'échec d'une décennie entière d'impuissance.»

«Un combinard», «une plaie»

Désormais, le président français fait rire à ses dépens. Et, en premier lieu, dans les couloirs de la Commission, à Bruxelles. «Il y a un contraste saisissant entre la solennité de ses propos et le grotesque de sa situation après le massif désaveu exprimé lors du référendum», ironise un haut fonctionnaire européen. «Pendant longtemps, nous avons admiré l'animal politique qui a réussi à amener son mouvement, très divisé sur l'Europe, à une position proeuropéenne. Mais, aujourd'hui, Chirac est devenu une plaie pour l'UE, estime un expert chargé de mission auprès du gouvernement allemand. Il n'a pas été capable de partir au bon moment. Par égotisme ? Ou sénilité ? L'Europe ne peut pas se permettre de perdre encore deux ans. Il doit démissionner.»

Nombre d'experts d'autres capitales européennes sont peu ou prou du même avis, et ne sont guère rassurés par le nouveau gouvernement de l'après-référendum. «Les choses s'étaient améliorées après que Michel Barnier, bon connaisseur des dossiers européens et des nouveaux membres, s'était installé au Quai d'Orsay. Mais il a été l'une des victimes du remaniement. Et nous sommes consternés par le choix de son successeur», avoue un haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères d'un des nouveaux membres d'Europe centrale. Le président du Parlement polonais, Wlodzimierz Cimoszewicz, ex-ministre des Affaires étrangères, a déclaré au quotidien Gazeta que «la France se trouve au bord d'un affaiblissement exceptionnel de sa position en Europe».

En fait, tous s'interrogent sur les raisons des échecs à répétition ­ depuis la dissolution de 1997 jusqu'au référendum ­ d'un politicien éprouvé qui se targue de bien sentir son pays. «J'avais dit à Chirac qu'un référendum ne répond jamais à la question qui est posée, raconte Romano Prodi, ancien président de la Commission et leader de l'opposition de centre gauche italien. Mais il était plus que sûr d'un résultat positif... Il préférait avoir une Constitution encore plus forte, renforcée par un oui français.» Gianfranco Fini, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Berlusconi, pourfend lui aussi «cette erreur du président Chirac d'avoir voulu utiliser politiquement le référendum». Un expert et universitaire britannique, bon connaisseur de la France, remarquait, lapidaire, après la débâcle du référendum : «Comment voulez-vous qu'un type qui gère d'abord ses intérêts personnels puisse convaincre les Français ?» Beaucoup, outre-Manche, redoutent que le président français use de «ses combines habituelles». Travaillistes, libéraux démocrates et conservateurs s'accordent sur ce point, soulignant la «faiblesse chiraquienne», mais aussi l'incapacité des gouvernements français successifs à lutter efficacement contre le chômage.

Un dinosaure, «un inconstant»

Cet acharnement contre Jacques Chirac est d'autant plus fort que le contentieux est ancien. En Grande-Bretagne, déjà l'an dernier, un article du correspondant à Paris du Guardian soulignait comment Chirac usait et abusait de sa proximité avec ses concitoyens. «Comme les Français, il n'est pas toujours d'une honnêteté irréprochable», écrivait ce journaliste, rappelant que «comme les Français, il est inconstant, et ses multiples volte-face politiques lui ont paradoxalement longtemps valu la sympathie de ses électeurs.»

L'image présidentielle est encore plus mauvaise en Pologne, notamment parmi les jeunes. De même que le chancelier allemand Schröder, Chirac est perçu comme un dinosaure qui freine le développement de l'Europe en défendant des acquis sociaux démesurés et par le protectionnisme sur le marché du travail. Tous ont encore en mémoire la formule méprisante qu'il avait lancée en 2003, peu avant l'intervention américaine en Irak, approuvée par Varsovie et certains des futurs pays membres : «Vous avez perdu une bonne occasion de vous taire.» Chirac avait pourtant été l'un des plus fervents avocats de l'élargissement et de l'intégration de la Pologne dans l'UE. «Dommage que cette formule pèse encore si fort», déplore le politologue Roman Kuzniar, de l'Institut polonais des affaires publiques. «Certains hommes politiques se réjouissent de sa défaite en oubliant que c'est une défaite commune européenne.»

Par Thierry SEVEYRAT - Publié dans : appel.du.18.juin-chirac.demission
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